Projet scientifique
Axe 3 : Héritages et innovations dans la construction des territoires (2016-2018)

Urban Nature in the Digital Age.
From Collective Urban Gardens to Individual Micro-Landscapes

2018 | Built Environment, Volume 44, Number 3, Autumn 2018, pp. 354-373(20) | Alexandrine Press
Type de publication : Articles dans des revues scientifiques à comité de lecture

Résumé en français
La politisation de la nature urbaine est devenue presque inévitable, à tel point que la Mairie de Paris, comme beaucoup d’autres villes européennes, a mis en place de projets de végétalisation dans la ville. Aujourd’hui, la mise en œuvre d’un ensemble de politiques et de programmes publics pourrait se résumer en une volonté d’obtenir de grands résultats (100 ha de nature en ville) grâce à des dispositifs basés sur une valeur participative à petite échelle et élevée. En commençant par l’histoire de la nature à Paris de 1789 à nos jours, l’article cherche à comprendre si et comment a évolué la place accordée à la population par rapport à la gestion de la chose publique. L’analyse met en évidence un changement intervenu dans l’approche des politiques publiques vis-à-vis de la nature urbaine, en ce qui concerne la participation des citoyens aux projets de végétalisation de la ville : de la gestion de la nature effectuée davantage par des entités collectives (associations) semble maintenant faire l’objet de plus en plus d’une approche individuelle (citoyenne), qui s’est généralisée grâce à l’utilisation de plateformes et d’applications numériques.

English Abstract
The politicization of urban nature has become almost unavoidable, to the point that the City Council of Paris, like many others European cities, has for a long time been involved in the development of vegetalization’s projects in the city. Today the implementation of a corpus of public policies and programmes could be summed up in a desire to achieve great results (100 ha of nature in the city) through devices that are based on small-scale and high participatory value. Beginning with the history of nature in Paris from 1789 to the present day, the article seeks to understand if and how the place given to the inhabitants in relation to the res publica has evolved. The analysis underlines a shift that has taken place in the public policy approach to urban nature, concerning citizen participation in the city’s vegetalization projects : the management of nature which was carried out more by collective entities (associations) now seems to be more and more subject to an individual approach (citizen), which has become more widespread thanks to the use of digital platforms and applications.

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